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Circuit Court pour l’art vidéo, Marseille l’Hebdo, mardi 29 juin 2010

Depuis 1992, l’association Circuit Court, d’abord à Paris puis à Marseille à partir de 1995, a constitué une collection de plusieurs centaines de films d’artistes. Après une longue période d’inventaire et de transfert sur des supports numériques, la totalité de ce fonds, dédié essentiellement à l’expérimental, méritait bien un lieu pour être réuni. Après des années d’itinérance, au gré des échanges et des partenariats, Claude Bossion et son équipe viennent ainsi d’investir un local situé au bout de la vallonnée (...)

Maeva Aubert, les soirées nomades de la Fondation Cartier pour l’art contemporain

Pour paraphraser Robert Filiou que les films soient bien faits, mal faits ou presque pas faits, selon ce qu’il nomme à juste titre son « principe d’équivalence », l’essentiel reste ce qu’ils sont. Les films sans qualité déjouent ce que l’époque dénomme « politically correct » à travers des actes filmiques parfois déroutants. Les films sans qualité À l’heure où le monde médiatique prédomine jusque dans la création artistique, avec un soucis de bonne conscience en donnant mauvaise conscience, à une époque où (...)

Carole Boulbès, in Art Press, N°190, avril 1994, p.92

Les cinéastes indépendants de Circuit-court sont animés par une étonnante volonté de réunir, éditer, de diffuser les « films sans qualité ». Voici deux ans, Circuit court association d’une poignée de jeunes cinéastes indépendants révélait au public Parisien les films super 8 de Pierrick Sorin. (1) La seconde manifestation du groupe dans l’espace de Confluence, a permis de rassembler d’autres talents sous l’étendard peu commun du » film sans qualité » sans prétention et sans aucun montage. Dans ces films (...)